Seth avec les CM1/CM2 de Guylaine

Seth, de son vrai nom Julien Malland, est un artiste urbain français connu pour ses peintures murales représentant généralement des enfants. Il se prénomme lui-même “globe painter » car il parcourt le monde depuis 2003 pour faire de nouvelles rencontres, s’inspirer d’artistes de nouveaux horizons et répandre son art.

Il débute sa carrière dans les rues de Paris dans le 20ème arrondissement où il il fait ses premières compositions. L’artiste tire son inspiration de Miyazaki, réalisateur célèbre de films cultes d’animation japonais comme le Voyage de Chihiro ou Princesse Mononoké, mais aussi de l’auteur de bande dessinée Hugo Pratt. On retrouve aussi l’influence de Schiele qu’il admire, ainsi que celle de son maître Klimt. Ses compositions représentent l’enfance, il dépeint un monde rempli d’innocence et d’insouciance. « L’enfance est quelque chose qui touche tout le monde. Les enfants ont dans les yeux cet espoir et cette innocence que les adultes ont perdus », d’après l’artiste. « Mais si j’ai commencé à peindre des enfants, c’est parce que quand on voyage, on en voit partout dans la rue ! ». Il cherche à transmettre des messages en choisissant de peindre sur des lieux de passage afin de choquer, d’interloquer les passants, ou du moins “d’éveiller leur bienveillance ». Il se considère comme un partisan de l’art de rue et non du street art, terme trop réducteur selon lui et rattaché à la notion d’illégalité. 

On peut retrouver ses œuvres en Chine, en France ou encore en Inde… De plus, il a été exposé dans diverses galeries.



Texte et photos d’Odile Ode

Jisbar avec la classe de CE1/CE2 d’Arnaud

Jisbar est un jeune « pop street-artiste » en plein essor. Imprégné par l’art très jeune et par l’univers des skate-parks, il combine ses deux passions en exultant sa créativité.

Jisbar puise son inspiration à la source de la mode, la musique, le pop art, l’esprit underground du monde du skateboard et tous les motifs exhibés dans la rue.

Au travers d’une myriade de couleurs, il y distille un esprit punk et un vent de liberté pictural. L’artiste souffle avec ironie sur les références de la pop culture. Sous son prisme, la société s’immisce dans ses toiles et change de visage. Jisbar fige dit-il des « instants de vie »… Ode à une époque révolue ou goût pour la nostalgie, ses œuvres cristallisent une force indicible. Une telle force s’engendre par un geste instinctif afin d’extraire l’essence de la spontanéité créative et d’une société désamorcée.

Jisbar multiplie les expositions, en France, aux Etats-Unis et en Suède. L’artiste s’applique à créer in situ dans une relation de concordance entre le lieu, l’architecture et le public.)

Texte et photos d’Odile Ode

David Karsenty avec la classe de CE1/CE2 de Sandrine

David Karsenty est un artiste français .

Après des études en psychologie il décide de se consacrer uniquement à son art, et travaille par lui-même. Il est donc entièrement autodidacte.

L’artiste en devenir se tourne alors vers l’univers du street-art et du graff. Il va se réapproprier les codes du pop art et interroger notre monde sur médiatisé à travers cette iconographie. Puisant dans les icônes contemporaines, provenant aussi bien du milieu musical, cinématographique, ou de la mode et de l’art en général, il va s’imposer dans la lignée de ses prédécesseurs et incarner la nouvelle génération.

Ses œuvres sont parsemées de symboles issus de la rue, d’onomatopées ou de figures appartenant au monde de la BD ou du Cartoon. De cette manière, il dresse une critique sur notre mode de communication actuel et l’importance que nous donnons aux images dans nos échanges. En exploitant l’imaginaire collectif il dénonce l’hégémonie des réseaux qui sévit aujourd’hui.



Texte et photos d’Odile Ode

Masha Magosia avec la classe de GS de Nathalie

La classe de GS de Nathalie étudie le street art à la manière de « Masha Magosia » (Son surnom vient du gaélique « Macha Magosia » qui signifie « sorcière des plaines », son papa ayant des origines écossaises.)

Au travers de ses œuvres elle remet la nature au cœur de notre quotidien.

Ses œuvres sont un rappel évident de la nature. Elle a grandi dans un petit village de Haute-Savoie, perdu dans les montagnes. Elle est une fille du grand air, et il lui semble indispensable de mettre en avant ce qu’il manque dans nos villes : de la verdure.

Elle puise son inspiration dans les fleurs de montagne.  Le message au cœur de ses œuvres est vraiment celui de renouer avec la nature, celle qui nous entoure, ou celle présente au fond de nous.

Elle veut montrer que l’art est partout.

Printemps
Eté
Automne
Hiver

Texte et photos d’Odile ODE, intervenante Arts Visuels