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Les CE1/CE2 en marche dans le 07

Toujours dans le cadre de l’éducation à l’environnement, les élèves de CE1-CE2 de Mme Rozeron et M. Chevalier ont effectué une sortie dans les Gorges de la Daronne, au lieu-dit St Sorny, à proximité de Colombier le Vieux.

Les élèves ont pu découvrir un autre cours d’eau, et des paysages différents de la première sortie. Nos jeunes biologistes de terrain ont récolté de nombreuses nèpes. Ils se sont ensuite mis dans la peau d’artistes, en essayent de reproduire les insectes prélevés sur une planche adhésive, via la technique du land Art, qui consiste à se servir uniquement d’éléments naturels.

Pour terminer les activités du matin, les élèves ont enfilé leur costume de dendrologues afin de récupérer les feuilles d’arbres nécessaires à leur dernier atelier : frottage à la craie grasse.

La pause de midi a permis à tous de se restaurer par le biais de divers sandwichs, salades, paquets de chips en tous genres. Cette pause plutôt (trop courte mais bénéfique pour les oreilles des adultes) s’est poursuivie par la désormais traditionnelle distribution de bonbons.

Quelques « maîîîîîîîîîîître c’est où les toileeeeeeeeeettes ? » plus tard, il était déjà temps de rassembler tout le monde, de faire place nette et de partir pour une petite marche le long de la Daronne.

Cette petite balade commençait fort ! Une passerelle ! Trop bien ! Pas de vertige, pas de stress, tous ont traversé sans rechigner. Le petit chemin, coincé entre la rivière et la colline, nous menait rapidement dans une sorte de canyon, aride et splendide, au fond duquel quelques trous d’eau et cascades alléchaient nos petits randonneurs. Après une petite pause pour tremper « juste les pieds », nous voilà sur le retour, direction le site de St Sorny, via la passerelle.

Les élèves ont rassemblé leurs affaires, les ont empilées dans le 4×4 d’Elian notre intervenant, et ont pris le chemin du retour, sous une chaleur significative.

Je tiens à remercier les papas accompagnateurs, Elian notre intervenant. Je tiens aussi à souligner la bonne conduite des élèves du CE1/CE2 C, qui a permis de vivre une excellente sortie tous ensemble.

MATINEE TRAVAUX N°2 Samedi 15 juin 2019

Ca y est ! la matinée travaux n° 2 a bien eu lieu ce samedi 15 juin à partir de 8h00.

Beaucoup de personnes présentes : des parents, des enseignants des membres de l’APEL et de l’OGEC. Un grand MERCI à eux.

Programme du matin :

  • Etaler du gravier sur le sol de la cour servant de passage aux enfants pour se rendre à la cantine
  • Nettoyer, ranger le futur local de l’APEL au 1er étage du bâtiment du primaire
  • Et surtout vider complètement les différentes pièces du bâtiment au fond de la cour du primaire. Les travaux commenceront début juillet.
    Il a fallu trier pour soit jeter (2 camions + 2 remorques !), soit récupérer et stocker dans le bâtiment du primaire dans différentes pièces.

  • Mais nous avons été efficaces ! Après une bonne pause « café/viennoiseries » proposée par l’APEL vers 10h00, tout le monde a pu partir vers 11h00, avec la satisfaction d’un travail d’équipe mené efficacement.

Des nouvelles des bonbons !

Lors du dernier atelier caté, nous avions proposé aux élèves de cycle 2 (GS/CP, CP/CE1, CE1/CE2) de faire une collecte de bonbons pendant le temps de carême. Il s’agissait de se priver d’un ou plusieurs bonbons dans le but de les partager.

Résultat : 40 kg de bonbons collectés. Grâce à Soeur Marie Thérèse, ces bonbons sont partis direction Madagascar, où ils seront distribués aux enfants des écoles de notre congrégation.

UN GRAND BRAVO A TOUS POUR CE BEL EXEMPLE DE PARTAGE !

Un week-end à Paris

C’est l’histoire d’un gars. Enseignant à Notre-Dame. Il croise un copain qui lui lance : « Je cherche quelqu’un pour courir le marathon de Paris l’année prochaine, j’ai deux dossards. »

Il n’en fallait pas plus. Ni une ni deux, il répondait par l’affirmative décidant de relever ce défi mythique de couvrir les 42, 195 km dans la plus belle ville du monde, pour la première fois de sa vie. Quelle folie !

Il restait alors 3 mois pour se préparer, à raison de 3 à 4 séances hebdomadaires. Vous l’avez peut-être croisé certains soirs, en tenue. « Le jeu en vaut la chandelle, bouge-toi ! » martelait-t-il sans arrêt, pour se motiver, pour continuer à sortir, pour suivre au plus près le plan d’entraînement qu’il s’était fixé. Plan d’entraînement trouvé sur le net, avec pour ambition de le mener au bout des 42, 195 km en 3h30.

Petit à petit, les entraînements défilant, il sentait bien que ça allait le faire. Son allure, 4 minutes et 50 secondes par kilomètre (12,7 km/h)  était de plus en plus facile à tenir, longtemps.

13 avril, premier jour de vacances de Pâques, départ pour Paris en TGV, direction le salon du running pour récupérer le dossard 24 434, précieux sésame, indispensable pour se présenter sur les Champs-Elysées le lendemain matin.

Un peu de tourisme, la butte Montmartre, des restaurants italiens pour engloutir des pâtes et combler les réserves glucidiques commencées une semaine plus tôt, et dodo devant le match de foot féminin OL-PSG.

5h30, il se lève, déjeune et se rallonge. Il décollera à 7h45, direction métro, ligne 9, Bonne-Nouvelle, sortie à l’arrêt Franklin Roosevelt. Les rames sont pleines de joggeurs. Une fois sur les Champs, il a froid, très froid. 1°C dehors. Mais il est en forme, il a plutôt bien dormi, et, il va le faire, pour de vrai ! Environ 50 000 personnes sur les Champs, au soleil, tous motivés, plus ou moins emmitouflés, attendant le signal de départ. Lui, se place dans son sas de départ, celui de 3h30, le « sas bleu », qui compte sans doute le plus de coureurs. Il est 8h20.

9h. Il passe enfin la ligne de départ. Il y est. Consigne : maintenir l’allure fixée : 4’50/km. Mais il est surexcité et ça descend. L’allure est trop rapide jusqu’à la Concorde. Là, il ralentit, ça tourne pas mal, il slalome entre les gens, reste vigilant, et maîtrise enfin sa vitesse, malgré le nombre impressionnant de coureurs à ses côtés.

Semi-marathon : 1h41 environ. Il est pile dans le bon tempo. Il a de bonnes sensations, pas de douleurs, il peut parler. Tout roule. Il double même le meneur d’allure du sas 3h30, présent pour aider à maintenir l’allure adéquate afin de réaliser 3h30 à l’arrivée.

Les quais de Seine, c’est long, mais c’est bon ! En ligne de mire, la Tour Eiffel au 30ème kilomètre, pas loin de ce que tout marathonien craint : le « mur ». Moment délicat signifiant au coureur que toutes ses réserves sont épuisées et que la dernière partie sera très compliquée, voire horrible. C’est pourquoi, il a anticipé, et contrairement à son habitude d’entraînement, il a bu, à tous les ravitaillements, disposés tous les 5 km. Pas de « mur », pour lui, « c’est tant mieux » se dit-il en dépassant de (très) nombreuses personnes dans le dur, dans le « mur ». Du kilomètre 32 jusqu’à la fin, il verra et dépassera un nombre incalculable de personnes arrêtées, assises, allongées ou errantes dans le bois de Boulogne à la recherche d’un peu de force pour repartir et terminer leur marathon, leur défi.

Virage du 40ème kilomètre, il est toujours dans le tempo, ses jambes sont dures et lui font mal depuis le 37ème, mais rien d’insurmontable. « La tête décide, les jambes suivent » disait un slogan. La fanfare du virage, les spectateurs et leurs encouragements, la fin approchant : il le sait, il va réussir. Il va même faire mieux que réussir.

400 mètres sur l’avenue Foch, bordée de centaines de spectateurs. Il réalise petit à petit, les larmes montent.

Ligne d’arrivée. 3 heures 24 minutes 08 secondes. Il est marathonien. Il kiffe.

Il récupère sa médaille, son T-shirt de finisher.

Il n’a qu’une idée en tête : engloutir un burger !